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3ème Peur…

La troisième peur qui empêche d’être heureux dans son travail à l’ère digitale… C’est la peur… de devoir tout plaquer. Pour autant qu’on aurait une passion qui nous ferait franchement envie. Et puis… évidemment, oui… il y aurait tout de suite après… La peur de perdre beaucoup d’argent.

Oui. La troisième peur qui empêche d’être heureux dans son travail à l’ère digitale, c’est, au fond, de se croire sans valeur. Autrement dit, de se croire sans aucune sécurité intérieure. 

Alors qu’en fait… avez-vous remarqué vous aussi ? Il y a des personnes qui n’ont rien, et qui rayonnent la joie de vivre… dans une générosité absolue… Et d’autres très fortunés… qui sont toujours dans la peur de manquer. Tout le monde est d’accord pour dire que la fourmi n’est pas la reine des bonnes copines… et en même temps… chanter tout l’été, franchement… la cigale l’a bien cherché. En fait on valorise tous, en gros, cette espèce d’insécurité. On prévoit, on anticipe, on provisionne, on craint le manque, nous qui sur-consommons à outrance… 

Ce qui se passe le plus souvent, c’est qu’on n’a jamais eu conscience de notre valeur intérieure. Notre quoi ??? 

Oui. La valeur qu’on peut créer, avec rien, à l’intérieur de nous. La valeur qu’on a… Et là, au risque de passer pour une midinette… j’y vais, tant pis, je dis le mot gros : la valeur que l’on a dans son coeur. C’est-à-dire.

C’est-à-dire tout simplement : la tension entre ce qui nous semble manquant parce que c’est là qu’on a été blessé et qu’on le ressent durement (je veux dire… si on n’est plus anesthésié) et ce qu’on souhaite ardemment. La tension entre notre manque et notre désir : c’est-à-dire en gros… ce qui nous fait agir. Ce qui nous met en mouvement, parce que c’est là qu’il y a de l’émotion. C’est ce qui nous met en joie. Et cette énergie-là, elle est renouvelable, et propre. Archi pure, même. Mais le plus souvent… on l’a complètement oubliée. Puisque ce qui comptait avant tout, c’était de faire. Pas d’être !!! Or quand on tend vers soi… on trouve sa valeur. Au service de ce à quoi l’on croit. Alors on a des ailes.


Pour retrouver sa valeur intérieure… On a absolument besoin de retrouver son cerveau féminin. OUI ! Sans faire de mauvaise blague bien misogyne… Si ! Il y a bel et bien un cerveau féminin. Sauf qu’on a complètement oublié ses spécificités. 

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